A propos de l’auteure

Isabelle Marescaux

Depuis
toute petite, j’ai toujours voulu tout comprendre et trouver du sens à mes
expériences…

Très
tôt, j’ai tenté d’expliquer à mes parents les perceptions extra-sensorielles
que j’expérimentais et je me suis heurtée à un mur. J’ai donc fermé la porte
aux mondes lointains vers lesquels je m’évadais… ou plutôt je m’y réfugiais dès
que ça bardais à la maison…

Plus
tard, c’est la mort qui s’est invitée en me faisant expérimenter dans ma prime
enfance le décès de mon unique grand-père : j’ai souffert du mutisme parental
et de l’interdiction formelle de voir le mort, parce que trop petite, m’a t-on
expliqué – en déclarant néanmoins sous mon regard interdit que le mort était
« très beau »…

Nous
sommes tous des endeuillés. Je suis une endeuillée non accompagnée, dont le
parcours émaillé de drames et de pertes de la vie m’a offert la possibilité d’y
mettre du sens.

Après
un double décès en 2015, j’ai entrepris un cursus sur le Deuil et le Travail de
Deuil à l’Espace Ethique de Paris. Cette expérience m’a permis d’enclencher mon
propre cheminement concernant les épreuves qui ont jalonné mon existence. Elle
m’a offert de comprendre les mécanismes psychiques mais aussi corporels que l’on
oublie souvent (comme on oublie très fréquemment que l’on a un corps…).

Lorsqu’est
venu le temps de rédiger mon mémoire pour valider le cursus, j’ai traversé un
temps d’arrêt de plusieurs mois à l’issue duquel je me suis demandé qui et où j’en
étais dans ma vie. Et puis, cette vie pleine d’histoires de morts et aussi de
vivants m’a rappelé les mots de Christophe FAURE, lors de notre premier cours :
« Ce mémoire, c’est avec vos tripes que vous l’écrivez ».

J’ai
alors coupé téléphone et tout contact extérieur pour me consacrer à l’écriture
de trente page, la dernière semaine d’octobre 2015 ; une semaine durant
laquelle j’ai écrit… 60 pages entre les larmes et aussi les rires. Mon
Mémoire s’intitule : « Comment donner un sens à sa vie quand on vit
le non-sens de la mort ? »… un vrai sujet de Philo !

En
2018, j’ai poursuivi mon cursus avec une formation à l’Animation de
Café-Deuils, afin de pouvoir accueillir les endeuillés.

C’est
chose faite, puisque depuis février 2019, j’anime un Café-Deuil le troisième
jeudi de chaque mois.

Depuis
peu également, j’ai retrouvé Sarah DUMONT, avec laquelle j’avais sympathisé
durant le DU sur le Deuil à Paris. Elle a crée un blog intitulé HAPPY END – Et on
vivait en paix avec la mort ?

Elle
m’a proposé de rédiger quelques articles pour le blog dont vous trouverez
ci-dessous les liens :

 « Madame, c’est la
fin… »

Perte
d’un enfant : 5 livres qui peuvent aider…
 

D’un
point de vue personnel, après un long moment d’errance, j’ai choisi de ME
choisir et de choisir de vivre MA vie, plutôt que de vivre celle des autres.

Cela
ne m’empêche aucunement d’être présente pour les autres, bien au contraire,
puisque j’accompagne les endeuillés dans leur cheminement.

 J’accompagne
également, dans le processus créatif de retour à soi, dans la compréhension de son
histoire et des deuils qui jalonnent l’existence.

J’utilise
les outils de l’Art-thérapie, de la psycho-généalogie et de l’énergétique, le
tout revu à ma sauce de façon unique et originale… ce que je suis et ce que tu
es également…

Je
t’aide donc à pousser des portes, à les ouvrir, plutôt que de rester devant à
te demander comment tu vas bien pouvoir faire pour voir ce qui se trouve de l’autre
côté.

Es-tu
prête à te servir de ta clé?

Vivre, c’est perdre ses illusions…

Partager cet article